FDAX : l'order flow sur l'Eurex
Icebergs natifs et rechargements : la signature Eurex
Pourquoi le rechargement est la lecture reine du DAX
Un iceberg n'affiche qu'une tranche de sa taille réelle et se recharge à chaque exécution. Sur le NQ, l'acteur qui accumule peut se cacher : il glisse de quart de point en quart de point, réapparaît un cran plus bas, dilue sa présence sur quinze paliers. Tu vois quelque chose, tu n'es jamais certain que c'est le même intervenant.
Sur le FDAX, il n'a plus assez de paliers pour se cacher. S'il veut absorber 800 lots, il les absorbe sur un, deux, trois prix maximum. Le rechargement au même prix devient un événement non ambigu. Quand l'iceberg detector s'allume sur le DAX, il y a effectivement quelqu'un derrière : les signaux d'absorption y sont moins nombreux que sur le Nasdaq, et nettement plus fiables.
La suite de cette leçon est réservée aux élèves
- Natif ou synthétique : ce que le MBO permet de distinguer
- Les trois preuves d'un iceberg, sur le DAX
- Combien de rechargements avant d'y croire
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→ Murs qui tiennent, murs qui se retirent : le test de la séance